Choisir ses sous-vêtements pour votre hygiène intime

August 31, 2021 par Nikita

De mauvais sous-vêtements peuvent vous causer des démangeaisons, des brûlures et même des infections gynécologiques. Voici tous nos conseils pour bien choisir votre lingerie et trouver des sous-vêtements adaptés respectant votre intimité.

Privilégier les sous-vêtements en coton 

Les matières synthétiques comme l’élasthanne, le polyester ou le polyamide sont peu respirantes. Elles emprisonnent l’humidité, la transpiration et la chaleur ce qui peut créer un phénomène de macération et le développement de bactéries néfastes pour votre flore vaginale. Porter des sous-vêtements synthétiques augmente les risques de developper des troubles gynécologiques ou urinaires tels que :

  • Des mycoses
  • Des vaginoses
  • Des cystites
  • Des démangeaisons
  • Une sécheresse vaginale 

C’est pourquoi il est recommandé, particulièrement si vous êtes sujette à ce genre de désagréments,  de porter des sous-vêtements 100 % coton, une matière naturelle beaucoup plus respirante. Le must, choisir du coton bio, meilleur pour la planète et sans substances chimiques potentiellement allergènes. Le lin et le chanvre apparaissent également comme de bonnes alternatives aux matières synthétiques. 

Ne pas porter de sous-vêtements trop serrés

En plus d’être inconfortables, des sous-vêtements trop serrés sont le meilleur moyen de vous étouffer la vulve et donc de favoriser le développement de bactéries pathogènes. En plus, les frottements répétitifs du tissu sur les muqueuses peuvent créer des irritations et des démangeaisons.  Veillez donc à choisir des sous-vêtements à la bonne taille ou un peu plus grands si vous aimez être à l’aise. 

Eviter les strings 

Le string est l’ennemi numéro 1 de votre vulve. En plus d’occasionner des brûlures et des démangeaisons, son port augmente le risque de développer des infections urinaires . A cause des frottements du string, des bactéries de votre anus peuvent migrer vers votre vulve et pénétrer par votre méat urinaire pour aller ensuite se loger dans votre vessie et déclencher une cystite

Laver vos sous-vêtements  avant de les porter

Le premier réflexe a avoir lorsque vous achetez n’importe quel vêtement, c’est de lui faire faire un tour dans la machine à laver. Cet automatisme est d’autant plus important lorsqu’il s’agit de sous-vêtements car au cours de leur production, transport ou stockage, ils ont pu être en contact avec différentes substances chimiques potentiellement nocives pour votre vulve et votre système urinaire. 

Dormir les fesses à l’air !

La nuit, libérez votre vulve ! Il est en effet préférable de se passer de sous-vêtements pour dormir afin de limiter les risques de macération due à une transpiration excessive. C’est d’autant plus vrai quand  il fait chaud ou que l’on est blottie sous une couette épaisse.

Attention aux maillots de bain 

Si vous voulez éviter les mycoses, il est important de ne pas rester trop longtemps avec un maillot de bain humide au risque de bouleverser votre flore vaginale et de favoriser le développement des champignons. A la plage ou à la piscine, si votre maillot met trop de temps a sécher, n’hésitez pas à vous changer pour en mettre un autre ou à enfiler une culotte de rechange. 

Avoir toujours une culotte de rechange 

Voici un conseil pratique qui a permis de sauver bien des vulves en détresse : avoir systématiquement une culotte de rechange dans son sac à main. Si vous avez beaucoup transpiré, eu des pertes vaginales abondantes ou des règles impromptues, changer de culotte en cours de votre journée pourra vous être salutaire.  

Bien choisir sa culotte menstruelle

Depuis ces dernières années, oh miracle, les culottes de règles ont fait leur apparition. Si pour certaines femmes elles représentent une petite révolution, attention toutefois à bien les choisir. Pour limiter le risque d’allergie et d’infection gynécologique veillez à ce que la couche au contact de votre vulve soit constituée majoritairement de coton ( bio c’est mieux). Pour plus de sécurité, vous pouvez vous fier au label oeko-tex qui vous garantit l’absence de substances chimiques nocives dans votre culotte. 

Photo by Nataliya Melnychuk on Unsplash